Bilan

Janvier, retour sur un mois incroyable !

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour un article que vous connaissez puisqu’il s’agit d’un bilan mais d’un bilan assez spécial puisque ce mois-ci, je ne vais pas vous parler simplement de livres mais vous partager des moments de vie qui ont rythmé tout mon mois de Janvier.

Comme dirait Noah dans Les pages de notre amour de Nicholas Sparks « Je suis un homme ordinaire, et j’ai mené une vie ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié ». C’est une citation que j’apprécie beaucoup et qui me touche d’une manière particulière. Même si j’ai une vie assez remplie, mes mois se ressemblent tous. Ils sont monotones, linéaires. Ma vie manque d’excitation, de choses qui me fassent vibrer et rêver. De choses qui, une fois que je ferme les yeux, puissent me faire dire « Aujourd’hui a été une journée qui a compté ! ». Mais récemment, cette monotonie a pris un coup dans l’estomac ! Avec le recul, je pense que j’ai vécu plus d’évènements en un seul mois que durant les 4 dernières années de ma vie. Laissez-moi vous raconter !

(C’est un article qui risque d’être long du coup, allez chercher une bonne tasse de thé/café/chocolat et un plaid et vous voila paré pour lire mon pavé.)

Première partie : Il est temps de décoller !

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Au cours de ces dernières années, j’ai vu pas mal d’endroit avec ma famille ou avec mes amis mais aucun voyage n’a compté comme celui-ci. Tout est partie d’une simple discussion chez Burger King où je disais à ma meilleure amie vouloir fêter le Nouvel An dans un autre pays. Apparement ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde puisque le soir même, celle-ci comparait déjà les vols à destination de Londres. Je rêvais de découvrir cette ville depuis 9 ans et c’est désormais chose faite. (Salomé, je sais que tu passes par là, merci de rendre ma vie si riche en aventure et en bonheur !)

Ce voyage a été aussi riche sur le plan culturel que sur le plan personnel. Non seulement j’en ai pris plein les yeux mais j’ai vécu une multitude d’émotions. J’ai pris l’avion et je suis allée dans un pays en dehors de l’Europe pour la toute première fois. J’ai vécu 4 jours intenses, rythmés de magie, d’étoiles dans les yeux, de trajets à pieds beaucoup trop longs, d’allers-retours en bus, de joie, de stress, d’angoisse, de rires mais surtout de souvenirs incroyables.

Deuxième partie : Il est temps d’enfiler des patins !

Le patinage a toujours eu un rôle plus ou moins important dans ma vie. Pendant mon enfance, ma mère regardait souvent des compétitions de patinage à la télévision. Vers l’âge de  6 ans, armée d’une mini paire de patin et d’un support de patinage en forme de Pinguin, je m’élançais pour la première fois sur la glace. Puis, le patinage est resté un plaisir limité pour plusieurs raisons. Habitant dans une petite ville, il n’y avait qu’une patinoire ouverte, et celle-ci ne pointait le bout de son nez qu’en hiver et plus tard, je n’avais pas forcément le temps ou la force mentale pour y aller.

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De son côté, ma meilleure amie (oui, là même qu’en haut) (oui, elle rend ma vie bien trop compliquée)(oui, je l’en remercie quand même), a développé une immense passion pour le patinage et a même eu la chance de voir Tessa Virtue et Scott Moir en spectacle au Canada. Petit à petit, on a pris pour habitude d’aller patiner régulièrement ensemble et, bonne nouvelle pour nous, à Toulouse le choix de patinoires couvertes est vraiment très large. D’ailleurs, on a même fait le choix d’aller patiner à Londres même si c’était vraiment très cher (18€ les 50 minutes), que la glace était de mauvaise qualité et que les patins ont terminé d’achever nos pieds déjà bien fatigués). Mais bon, le cadre était juste magnifique et la sensation de glisse toujours aussi incroyable.

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Troisième partie : Il est temps de réaliser ses rêves !

J’adorais patiner et j’adorais regarder des chorégraphies de patinage, du coup, la question qui pouvait se poser était : « Pourquoi tu ne t’inscrit pas en club pour bien apprendre et en faire plus souvent ? ». Tout simplement par peur. On a l’habitude de se dire que les patineurs, comme les danseurs, les gymnastes et bien d’autres sports travaillent depuis leur enfance et que du coup, c’est trop tard pour commencer. Mais, en regardant des vidéos sur Youtube et Instagram, notamment Imone!OnIce, CoachHamish et Physiofigureskater, chacun mettaient en avant le fait que l’âge n’avait aucune importance et certains d’entre eux avait même commencé 1 ou 2 ans auparavant.

Une fois cette barrière brisée, il était temps de se lancer ! Salomé (toujours la même) et moi, nous avons trouvé très rapidement un club, on a suivi le cours d’essai puis on acheté nos patins et c’est à ce moment là que je me suis dit « Putain, tu vas vraiment le faire ! ». Depuis, je patine deux fois par semaine en cours, une fois par semaine de manière indépendante, pour un total de 5h de patinage par semaine. Même si cela peut sembler beaucoup et compliqué à gérer avec la fac, les révisions, le blog, la lecture et ma vie privée, je n’abandonnerais pour rien au monde. Je ne me suis jamais sentie aussi bien que depuis que j’ai commencé à patiner. Ça me permet, non seulement de m’aérer la tête, mais également de tester mes limites. J’aime l’adrénaline, la vitesse et la sensation de liberté que cela me procure mais j’aime encore plus la fait que cela m’apprenne à me dépasser, à ne pas abandonner et surtout à être patiente avec moi-même.

Quatrième partie : Il est temps de réussir !

A côté de tout ces évènements, je n’ai pas pu oublier ma vie « normale » puisqu’une épée de Damoclès pendait au-dessus de ma tête. Si Décembre rimait avec partiels, Janvier rimait désormais avec reprise de la fac mais également résultat du premier semestre. La reprise a été un peu compliqué puisqu’il a fallu s’habituer à un nouvel emploi du temps, de nouveaux professeurs, de nouvelles matières et un nouveau rythme. Par contre concernant la résultat, c’était très simple au départ, je ne les voulais pas ! J’étais dans le déni, d’autant plus que ces résultats étaient d’une énorme importance pour mon futur. Puis l’épée est tombée et il était temps d’ouvrir ces résultats.

Finalement, non seulement j’ai eu mon semestre avec une mention bien mais j’ai découvert plus tard que je faisais partie des 10 premiers de ma promotion. En soit, ce n’est pas du tout le genre d’information qui m’intéresse puisque, contrairement à beaucoup de personnes, je n’aime pas l’arrogance et ça ne m’intéresse pas d’être, ou de me sentir, supérieures aux autres. En plus, être dans la tête de classe est tellement incroyable que mon cerveau refuse de se faire à cette idée. Mais, après tant d’effort pendant les révisions et les examens, ça fait vraiment du bien d’en voir les résultats et de se dire que tout ces efforts n’ont pas été fait en vain.

Cinquième partie : Il est temps de lire ! (ou pas)

Vous vous en doutez, je ne suis pas un super-héros, mes journées ne font que 24 heures elles aussi donc forcément, pour faire autant de chose, il a fallu en laisser certaines de côté. La lecture est donc passé au deuxième, troisième, dernier plan de ma vie. En réalité, le temps n’a pas été le seul facteur à cela. J’ai lu Le Parfum de la Trahison, un livre qui a été un énorme énorme coup de coeur pour lequel je n’en suis pas ressortie indemne. Suite à ça, je n’arrivais pas vraiment à quitter l’univers ou les personnages et même si j’ai lu quelques livres en plus, je n’ai pas eu envie de me forcer. De lire sans prendre de plaisir. Du coup, peu importe le temps que cela prendrait, je me suis laissée le temps de souffler.

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J’ai lu 4 livres au total, le premier que je vous ai déjà mentionné plus haut. Puis j’ai lu The Curse de Marie Rutkoski qui a été une déception, The Seven Husbands of Evelyn Hugo de Taylor Jenkins Reid qui a été une incroyable lecture et The Binding de Bridget Collins que j’ai bien aimé mais qui n’était pas vraiment ce à quoi je m’attendais.

On arrive à la fin de ce bilan ! C’est un article vraiment long et si vous avez eu le courage de tout lire, je vous félicite vraiment. J’ai essayé de mettre un maximum de photo pour vous éviter une migraine. En tout cas, voilà la conclusion d’un mois qui s’est avéré riche en émotion et en événement. La morale de tout ça est de se dire que la vie est bien trop courte pour la vivre seulement à moitié.

 

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