Nahri has never believed in magic. Certainly, she has power; on the streets of 18th century Cairo, she’s a con woman of unsurpassed talent. But she knows better than anyone that the trade she uses to get by—palm readings, zars, healings—are all tricks, sleights of hand, learned skills; a means to the delightful end of swindling Ottoman nobles. But when Nahri accidentally summons an equally sly, darkly mysterious djinn warrior to her side during one of her cons, she’s forced to accept that the magical world she thought only existed in childhood stories is real.

For the warrior tells her a new tale: across hot, windswept sands teeming with creatures of fire, and rivers where the mythical marid sleep; past ruins of once-magnificent human metropolises, and mountains where the circling hawks are not what they seem, lies Daevabad, the legendary city of brass ? A city to which Nahri is irrevocably bound. In that city, behind gilded brass walls laced with enchantments, behind the six gates of the six djinn tribes, old resentments are simmering. And when Nahri decides to enter this world, she learns that true power is fierce and brutal.

That magic cannot shield her from the dangerous web of court politics. That even the cleverest of schemes can have deadly consequences. After all, there is a reason they say be careful what you wish for . . .

 

Lors du confinement, je regardais énormément de vidéos de booktubeuse anglophone. J’étais à la recherche de nouvelles sagas Fantasy, avec plusieurs tomes, et qui avaient de bons avis. En fait, j’ai l’impression d’avoir un petit peu fait le tour des grandes sagas. Puis, je suis tombée sur plusieurs personnes qui parlait de cette nouvelle série, dont deux tomes étaient déjà parus. Ni une, ni deux, le livre se trouvait déjà dans ma wishlist, puis dans ma bibliothèque une fois le déconfinement prononcé.

« Greatness takes time, Banu Nahida. Often the mightiest things have the humblest beginnings. »

Concernant le livre, j’ai eu énormément de mal à rentrer dedans. C’est un univers qui est vraiment très riche, très dense. J’ai également trouvé l’écriture assez lourde alors que je suis habituée à lire de la Fantasy en VO. Je ressentais que je devais vraiment prendre mon temps sur la lecture pour bien comprendre l’intrigue. Je me suis rendu compte qu’il y avait un lexique avec une explication de tous les termes utilisés à la fin du livre. Je regrette que cela n’ait pas été indiqué avant puisque je l’ai découvert en terminant l’histoire et cela m’aurait beaucoup aidé pendant ma lecture.

« He looks like he belongs here, she thought. Like a ghost forgotten in time, searching for its long dead-companions.»

Par contre, le rythme est présent dès le départ. Il y a de l’action dès les premières pages et je trouvais que l’autrice parvenait à développer un bon rythme. Il n’y a pas de longueurs particulières et tant mieux puisque sinon, j’aurais vraiment souffert pendant la lecture.

« Someone steals from me, I steal from others, and I’m sure the people I stole from will eventually take something that doesn’t belong to them. »

J’ai adoré le fait que l’histoire se base sur la mythologie Arabe. C’est vrai qu’en Fantasy, on a plutôt l’habitude de mythologie grecque, romaine ou d’inspiration celtique. Ici, on est face à des légendes mais également des décors ou des coutumes différentes et c’est vraiment intéressant. D’ailleurs, au départ, je pensais que ce livre était une réécriture d’Aladdin (ce n’est pas le cas) puisqu’on retrouve des éléments comme des tapis volants.

« We’re souled beings like humans, but we were created from fire, not earth. »

Au niveau des personnages, j’ai eu beaucoup de mal à cerner Dara. Je ne savais pas vraiment s’il faisait partie des « méchants » ou des « gentils ». Concernant Nahri, je l’ai beaucoup aimé pour sa force ainsi que sa répartie. C’est un personnage très débrouillard et intelligent. Tous les deux ont une bonne dynamique et ils ont un bon développement. Par contre, je ne me suis pas spécialement attachée à eux.

« It looked like the type of place people came to be forgotten »

Vous l’aurez compris ce livre n’est pas un coup de cœur puisque, même si j’ai beaucoup aimé l’univers, j’ai eu du mal à rentrer dedans et à m’attacher aux personnages. Néanmoins, c’est un bon premier livre, très prometteur pour la suite.

 

Autrice : S.A Chakraborty
Titre : The City Of Brass
Edition : HarperVoyager
Nombre de pages : 536 pages
Prix : £8.99

 

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