Chroniques,  Romance

Campus Drivers T1 : Supermad – C.S. Quill

L’année universitaire qui débute promet d’être radieuse pour Lane O’Neill. Campus Drivers, l’application qu’il a fondée avec ses meilleurs amis, cartonne. Le concept est simple : jouer les taxis pour étudiant, au volant de voitures de collection. Les filles en raffolent, et les quatre chauffeurs ont à cœur de ne jamais décevoir leur clientèle.
Lane n’a qu’un seul défaut aux yeux de la gent féminine : il ne s’attache pas. Jamais. Dès qu’il pousse la porte de chez lui, il aspire à ce qu’on lui fiche la paix.
Alors comment se retrouve-t-il à héberger Lois Hogan, la fille que son voisin vient de larguer ?

Si vous suivez ce blog, vous savez que la saga Off Campus d’Elle Kennedy a été un énorme énorme coup de cœur pour moi. À tel point qu’une fois la saga terminée, je ne pensais pas retrouver une série de livres que j’aimerais autant et pourtant, ce fût le cas ! Au moment où j’écris ces lignes, j’ai déjà terminé la trilogie entière des Campus Drivers et tous les livres ont été des énormes coups de cœur ! D’ailleurs, je les ai même tous notés à 20/20 sur Livraddict, ce qui n’était jamais arrivé. Mais pour le moment, revenons-en au base et parlons de ce premier tome !

« Notre amitié a pris un virage sec, et c’est Lane qui est au volant. Un foutu chauffeur qui ne parle pas, ne me donne aucune indication sur l’itinéraire et la destination finale. »

Dès le résumé, je savais qu’il me fallait absolument lire ce premier tome. En effet, on retrouvait à l’intérieur les mêmes bases que dans Off Campus avec une histoire centrée autour d’un groupe d’étudiant, où chacun a un tome propre qui lui est consacré (sauf Adam). On retrouve même le côté sportif dans le tome 2 et tome 3 mais je vous parlerais d’eux un peu plus tard sur le blog.

« – J’occupe déjà une bonne partie de ton espace vital, Lane. Alors, pourquoi est-ce que tu ne m’ignores pas à l’université ?
– Ça t’énerve ?
– Oui !
– Tu as ta réponse ! »

Concernant les personnages, c’était assez particulier puisque, si Lane est typiquement le genre de personnage que j’aime (froid, sarcastique, avec un passé compliqué et des douleurs mais aussi très charmeur), ce n’était pas du tout le cas de Lois qui est à l’opposé de ce que j’aime en général. J’ai une tendance à préférer les personnages qui camouflent leurs émotions, chose que Lois ne fait pas du tout. Elle pleure énormément, elle a du mal à passer à autre chose mais pourtant, je me suis terriblement attachée à elle. Je trouve ça bien aussi de montrer que c’est ok de pleurer et que ce n’est pas forcément un signe de faiblesse. Mais réduire Lois à ses larmes serait beaucoup trop réducteur puisque, c’est aussi un personnage qui est assez décalé et vraiment drôle.

« Tu es intolérant à la tristesse du moment que tu l’estimes inutile. Mais les autres ont le droit de souffrir aussi. Même à cause d’un coeur brisé. »

D’ailleurs, l’humour est au cœur du récit. Que ce soit dans le groupe d’amis (qui contient des personnages assez perchés, coucou Lewis) ou dans certaines situations, j’ai eu de nombreux fous rires tout au long de ma lecture. C’est une histoire qui m’a fait passer par un mélange d’émotions vraiment large. Ainsi, j’ai été à la fois séduite, attendrie, émue, triste et joyeuse.

« Je suis blottie contre lui quand le sommeil fait trembler mes paupières. Avant de sombrer dans mes rêves, j’imagine à quoi ressemblerait un quotidien comme celui-là. »

Le côté relation est parfaitement développé. Le groupe des 4 Campus Drivers possède une amitié très forte et ils forment une bande incroyable. Quant à Lois et Lane, le développement de leur relation est parfaitement maîtrisé. Ce n’est ni rapide, ni trop lent. Au contraire, le livre étant assez épais, il permet d’explorer chaque phase de leur relation d’une manière très agréable, surtout lorsqu’ils apprennent à se connaître.

« C’est très facile, parce que mon cœur est inspiré comme il ne l’a jamais été. »

L’écriture de C.S. Quill, que j’avais déjà pu rencontrer dans 49 jours, je compterais pour toi, m’a encore une fois séduite. C’est fluide, addictif et permet de d’accrocher le lecteur tout en lui transmettant énormément d’émotion. Pour la narration, on est sur mon format préféré avec des chapitres qui alternent les points de vue, ce qui permet alors de bien saisir toutes les nuances des personnages. Il n’y a pas de longueurs dans l’histoire et le tout se lit très facilement.

« Mon Dieu, à quoi j’en suis réduit… Vous êtes les pires conseillers possibles, et je suis en train de vous écouter pour savoir comment dire à une fille que je l’aime. »

Par contre, je ne m’attendais pas du tout à cette fin ! Par conséquent, je vous conseille d’avoir le tome 2 sous la main puisque ce premier livre finit sur un cliffhanger pas cool du tout pour le lecteur. En plus, comme je l’avais acheté le jour de sa sortie, j’ai dû attendre un mois de plus avant de pouvoir lire la suite (c’était horrible).

Autrice : C.S. Quill
Titre : Supermad
Saga : Campus Drivers T1
Edition : HugoNewRomance
Nombre de pages : 469 pages
Prix : 17€

5/5

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