Chroniques,  Romance

The Player T1 – K. Bromberg

 

« Jouer sa vie ou gagner son amour ? » 

Easton Wilder, est le lanceur vedette de la MLB. Beau, charmeur, il va et vient à son aise sur le terrain. Victime d’une blessure susceptible de mettre un terme à sa carrière, il a besoin des services du meilleur entraîneur qu’on puisse trouver. Malheureusement ce dernier envoie sa fille à sa place. Scout est bien déterminée à se montrer à la hauteur de la réputation de son père (personne ne sait que celui-ci est gravement malade et n’a plus que quelques mois à vivre). 
Assurer la rééducation d’Easton Wylder est pour elle la voie royale pour honorer cette promesse. Mais, ce que redoutent par-dessus tout Easton et Scout, c’est de tomber amoureux. Alors quand l’étincelle se sera produite, quand les limites seront franchies, pourront-ils résister au feu de la passion ou l’un des deux voudra-t-il s’en affranchir pour s’y consumer ?

 

 

Après avoir découvert la trilogie Everyday Heroes que j’avais bien aimé, il était temps que je me lance dans une nouvelle saga : The Player. La majorité des sagas que je lis en romance possède des tomes se concentrant chacun sur un couple particulier. Ici, on est sur une duologie qui au contraire, est centré autour d’un seul et même couple : Easton et Scout. J’avais hâte de me lancer dedans, d’autant plus qu’on était là encore dans un univers sportif mais cette fois-ci, au revoir le hockey et bonjour le baseball.

« Et puis il y a des femmes comme Scout. Qui vous interroge, qui vous fascinent et qui vous rendent totalement dingue parce que vous les désirez alors que vous ne devriez pas, parce qu’elles sont inaccessibles. Ce sont des énigmes. Perturbantes, envoûtantes, attirantes et absolument parfaites.»

C’est une lecture que j’ai adorée et ce premier tome a frôlé le coup de cœur ! L’écriture de K. Bromberg est assez fluide, assez addictive et elle réussit à transmettre pas mal d’émotions. Par contre, j’ai trouvé le rythme pas totalement maîtrisé puisqu’il y avait une sorte de creux dans le milieu du livre. J’ai eu l’impression que l’histoire stagnait et j’avais hâte que celle-ci redémarre.

« Bien sûr, il m’est déjà arrivé d’être remise en question par des joueurs – sous-estimée parce que je suis une femme, mise à l’épreuve parce que j’ai moins d’expérience que Doc –, mais cette fois, c’est très différent. »

Du côté des personnages, on a deux personnages aux vies très compliquées mais qui sont terriblement attachants. Easton n’est pas forcément le cliché de l’homme ténébreux. Il est plus espiègle, plus chaleureux et drôle. À l’inverse, Scout est beaucoup plus réservée, timide mais elle est tout aussi attachante. Ce sont des personnages qui sont très complémentaires et j’ai beaucoup aimé voir leur relation se développer. D’autant plus, qu’ils parviennent à se retrouver l’un dans l’autre puisque leur vie familiale est complexe.

« Je n’ai pas besoin de douceur. J’ai besoin de réalité. J’ai besoin de savoir que tu es là. J’ai besoin de savoir que tu me veux. J’ai besoin d’oublier. Mais plus que tout, j’ai besoin de toi. »

Finalement, j’ai passé un excellent moment de lecture et s’il n’y avait pas eu ces longueurs vers le milieu, il aurait été un coup de cœur. Par contre, si vous êtes intéressés par cette histoire, je vous conseille fortement d’avoir le tome 2 sous la main puisque ce premier livre termine sur un petit cliffhanger par vraiment agréable.

 
Autrice : K. Bromberg
Saga : The Player
Titre : The Player
Edition : Hugo New Romance
Nombre de pages : 444 pages
Prix : 7,60€

 

4,5/5

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